08/11/2007

Meeting

Plus loin, un rassemblement, c’est un orateur grimpé sur un tabouret, il exhorte les passants à voter prochainement pour le parti qui apporte tant de bien, surtout aux handicapés et aux fonctionnaires, n’hésitez pas dit-il, l’orange violette apportera la fin de tous vos soucis et vous donnera les moyens de sauver la planète.

  —Vous ne voulez pas que la planète meure, n’est-ce pas ?  

Et voilà l’orateur acclamé par tous les chalands qui précisément se demandaient quoi faire cet après-midi.

  

— Alors, on espionne, demande un grand barbu à un jeune gamin qui glandait-là...

 Le sang de Piggy ne fait qu’un tour, c’est la phrase de reconnaissance, le crapuleux de l’usine, c’est le barbu.   Un geste, les crocs de Médor dans le mollet, le gamin n’a rien vu, l’homme se secoue, il ne regarde que le chien, il ne sent pas le quarante-cinq qui le touche à la tempe, un coup de soufflant, la cervelle traverse le trottoir vole vers le parbrise d’une Zyl qui passait par hasard et allait dans les faubourgs.  Personne n’a rien vu, le meeting politique se poursuit comme si de rien n’était, le corps de Jolie Lolo ressemble à tous les vodkés qu’on découvre dans les caniveau de cette belle ville moderne.   Pink se dit qu’il faut se mettre en quête d’un hôtel.Il faut parfois savoir se reposer, même dans les grandes missions.  

Ostrogothé à 06:15 par Xian | 0 Olibrius !

07/11/2007

Jolie Lolo

 Une piste se présente, cela serait un employé de l’usine HHPR (Vorochilov und Willem gmbh qu’on traduit ici par Société d’amis de l’état) si les moteurs de recherche d’IP et de Waitensi ne se gourent pas. La traque sur le Web s’est élancée, le sbire qui s’annonce Jolie Lolo treize ans et des poussières est quasi prêt pour le rendez-vous du moment que c’est en-dehors de son paradis rouge d’ouvrier obligatoirement syndiqué, d’ailleurs, ce n’est pas une petite main mais un cadre sup, il s’est trahi en parlant de la pluie et du beau temps, c’est comme cela que Pink les oblige à se dévoiler... et se dévoiler, ces salopiaux adorent cela, mais pour une fois la webcam est en panne annonce la correspondante Jolie Lolo.    Pour passer l’après-midi, Pink flane un peu dans les rues, regarde une fumée d’usine qui fume, pollution ou erreur d’époque, normalement, plus rien ne devrait fumer, c’est interdit, tout est délocalisé.Un mendiant tend la main, il es t foudroyé du regard par Pink. Les mendiants, les pauvres, les chômeurs, les vagabonds, les hippies, les Pieds-noirs et les anciens du Vietnam, Pink peut pas les blairer. On a ses convictions qu’il dit quand on lui en parle. 

Ostrogothé à 06:15 par Xian | 0 Olibrius !

06/11/2007

Peggy hard

 

Mon cher Médor, dit Piggy à son chien qui le suivait prudemment, mon cher, nous allons tout d’abord nous sustenter, manger quelque chose, il doit bien y avoir par ici un petit restaurant où la goulasch sera mangeable, ensuite, nous enquêterons.

  Pink, sans remarquer un prudent suiveur qui se cachait de coins de rue en bordures d’avenues, se retrouva au centre de Mockba, capitale de par-là. Une enseigne laissait entendre que l’on servait à manger dans l’immeuble qui fait coin avec une agence de voyage proposant des parcours idylliques.   Un repas frugal arrosé de vin de Crimée, un dessert à base de latex gris, un café d’eau colorée marron, et hop, voilà Pink prêt à l’emploi.   Notre héros déplie son portable, pousse un peu les restes du déjeuner vers le bout de table s’installe au clavier.   C’est hallucinant, tout se passe comme si elles et ils n’attendaient que lui, Pink Piggy est en communication directe avec tous les assoiffés du sperme informatique, avec les rasées de la cafetière, tous ces altérés du lutrin reniflent l’arrivée de Pink Piggy sur le Net, c’est quoi le truc spécial qui les met dans tous leurs états dès qu’il active son pseudo et pire quand il passe la vitesse supérieure en s’appelant Peggy Hard. 

Les voici toutes et tous comme la vérole sur le bas-clergé, tout cela serait rigolo s’il n’y avait les vrais monstres, les découpeurs de mômes, les salopards qui en veulent aux enfants des autres ou aux gros sous des veuves et des célibataires. Ça, ceux-là, Pink les sens, les hait, il s’est donné mission de s’en occuper et cela fait partie, dans sa tête, de l’enquête que lui a confiée Sarkostrogo.

  

Ostrogothé à 06:15 par Xian | 0 Olibrius !

05/11/2007

José ?

Chacun sait que ce José est un mythologique parfait et que bien entendu Zorgostrogoth n’était qu’une invention de Choupine, le dirigeant bien connu et qu’aucun expert digne de ce nom n’aurait pris ces champignons des bois pour un reste de cervelle occidentale.

 

En realité, et tout simplement, notre Pink était entrée chez un Youp comme on appelle les tailleurs dans ces pays-là.

  

Pink Piggy se débarrassa rapidement de ses vêtements inadéquats pour les longs voyage et souillés par un baba au rhum qui avait dégouliné. Son choix se porta sur un très seyant bleu de travail, une paire de bottines à bouts ferrés et une casquette de rappeur qui se porte penne en arrière pour éviter que le cervelet reçoivent d’inopportuns coups de soleil.

 

Ostrogothé à 11:39 par Xian | 3 Olibrius !

02/11/2007

Frontière de l'Est

 

Le chien s’en tirait fort bien, comme d’ailleurs notre héros. Le lieu de l’accident n’était pas désert, nécessité fait force loi, un autobus s’arrêta pour charger les malheureux qui se retrouvèrent ainsi en moins de deux à la frontière.

  Un agent du guépéou se pointa pour demander « vos papiers », il est évident qu’en cette époque de conservation de la nature, les forêts déboisées ne sauraient l’être pour rien et que les documents doivent être préservés au sec et sous bonne garde de père de famille.   

Pink Piggy sortit donc de la pochette qui était à l’intérieur du couvercle de l’ordinateur portable une carte de reporter sans frontière en bonne et due forme.

  Une pâtisserie jouxtant le poste de douane, Pink s’y rendit en sifflotant. Deux éclairs au chocolat demanda-t-il, en tendant un à Médor qui tricotait de la queue.   Fallait-il croire que Pink pourrait s’installer à l’aise et débusquer sur ce territoire les fameux point com et point ru et cette organisation Mythic qui voulait débaucher la belle jeunesse occidentale vingt quatre heures sur vingt-quatre, allait-il s’asseoir et lancer ses moteurs de recherches ?  

 

 

C’était sans compter sur José Appar Ratchik qui à cet instant précis dégoisait sur le journaliste et son chien.

 Il faut les faire disparaître disait-il au lieutenant en poste, il le faut, ce sont des ennemis du peuple, je les ai vu parler avec Didjé Rain Derce.   

Ostrogothé à 08:32 par Xian | 0 Olibrius !

31/10/2007

L'accident

   

Il n’était indiqué nulle part dans le manuel du capitaine von Keupenik qu’il fallait saisir le portable, Pink put donc conserver son appareil doté d’une de ces nouvelles batteries qui font courir les lapins durant plus de trente ans.

  

Un correspondais colonais du forum juridique de Maître Ayatholas intervint brillamment et une levée d’écrou fut simplement signée. Pink Piggy regrettant un peu la bonne bagarre qu’il y aurait dû avoir dans la geôle (tentative de viol, vol de portefeuille, destructions d’affaires personnelles, menaces racistes), il ne se passa que d’excuses en bitte cheune, on se reverra lors de votre retour, nous vous laissons aller vers l’Est, vous serez surpris, Berlin des années trente, schupo et frontières de barbelés.

  

Un nouvel incident ne manqua pas se produire avec un chauffeur de taxi qui sembla vouloir détrousser son passager transformiste. Il se retourna au mauvais moment, le taxi embarda sur un passage à niveau sans bulle d’air mais avec une Pacific 8350 fumant de toute sa chaudière.

 

L’accident était inévitable.

 

Le portable sauverait-il notre héros ?

  

Qu’est devenu le chien demanda une lectrice ? 

  

Ostrogothé à 17:35 par Xian | 0 Olibrius !

30/10/2007

Il aurait fallu descendre à Herbestal

 

Il faut dire que si tout devait se dérouler tranquille ce n’est pas ce qu’il se passa.

 

Le train frémissant de ponts en tunnels s’immobilisa un moment du côté de Soumagne , John Doe se sentit les nerfs à vifs et se tournant vers la banquette occupée par Pink Piggy, la vit confortablement installée avec son portable sur la tablette, ses jambes étendues, son chien sur la banquette ! Un chien sur la banquette était-ce possible ? Dans quel monde vivait-on, il n’avait pas même de muselière.

  

Un robot facilement reconnaissable à son nom ( une petite plaquette plastique épinglée sur la poitrine disait : Ostrogonze, contrôleur) ouvrit la porte intermédiaire et entra dans le wagon avec un bruit de boggies secoués. On passait sur le viaduc, la gare de Verviers était en vue, il était temps d’agir.

  

L’ambiance se faisait lourde, il faut dire que Pink venait de découvrir un site où un Zorgostro se mettait à crier plus fort que José Appar Ratchik dont on allait encore parler, foi d’auteur bilingue !

  

Le contrôleur passé, John se leva et ceinturé de bouteilles de Spa gazeux se dirigea d’un pas martial vers Piggy absorbée par une nouvelle conversation avec « Tête de nœud » ...

  

Y eut-il lien de cause à effet, l’express international failli se désagréger et l’entrée en gare de Cologne vit des sbires douaniers et d’autres de la judiciaire envahir le wagon dans lequel notre héros tentait presque en vain de se prémunir des outrages que l’eau et le gaz jetés en abondance par cet excité de John Doe risquaient de produire aux circuits imprimé du Toshiba 68.

  

Le voyage commençait mal par un arrêt forcé, allait inculper Pink Piggy ?

  — Vous auriez dû descendre à Herbestal marmonait le commisaire allemand.

— Je suis reporter pour une association caritative répondait Piggy.  

Ostrogothé à 15:28 par Xian | 2 Olibrius !

26/10/2007

En train

 

 (suite en cours)

Alors que s’ébranle le train, notre héros ouvre la fenêtre d’un coup de pic à glace et tirant son chapeau s’exclame :

  

— Je vous enverrai des cartes postales, de la vodka et du caviar ! à bientôt !!

  

— Bonne chance répondit le fils de Oi depuis le quai quatre.

  

Sitôt dépassé Schaerbeek, la campagne défile, Piggy ouvre son ordinateur portable et commence à expédier ses messages. D’abord quelques zwanzes dont elle est coutumière, l’annonce dans un pays surendetté de la création d’un ministère du nucléaire durable, la suppression de quelques centaines d’emploi dans les conserveries Gooduel et puis la charge de cavalerie...

 From Pink Piggy to Ralflepointeur ... from Beauminou to Rousse affolante et d’autres attaques de plein fouet.   

Nul besoin de s'appesantir, multiplier les exemples redonderaient. On comprend sans hésitation aucune que Pink Piggy, homme ou femme incertain manifeste au tapotage de clavier une ardeur singulière mise en avant par le zèle absolu des néophytes. Pink Piggy veut tout savoir des messageries, des webcams, des logiciels qui permettent de gagner plus et de vivre plus longtemps mais surtout, il veut bazarder aux chiottes tous ceux qui derrière leur écran se prennent pour des bons dieux. Il fonce à plein tube, aussi vite que l’express Berlin – Moscou dans lequel il déconne à pleine vanne. Quand il cherche un mot, il sourit à ce pseudo tombé du ciel qui lui ouvre les portes d’une intense vibration. 

Au bout du compartiment, John Doe, militant pour le Che et ses descendants observe et rumine.Une bourge avec un portable, c’est insupportable !  

.../... à suivre 

Ostrogothé à 05:45 par Xian | 1 Olibrius !

25/10/2007

Le départ

 

C’est ainsi que d’irascible tchatteur, je fus pris au sérieux par un groupe de rappeurs de betteraves fourragères qui se demandait en vain comment augmenter son potentiel de communication pour engranger des adcenses en us dollars qui valent moins que l’euro à la banque mais qui au change font meilleure figure quand, décidément on est attiré par les pays de l’est.

 

 

L’anonyme avait été bien informée, et les témoins plus protégés que jamais contre leurs débordements par Clint Boisdeste lui-même, d’ailleurs, les témoins n’ont rien d’autre à dire, jamais que ce que le chef de la police ( ou du parti, ou de la Camora ) leur dit de dire. Le témoin normal des trépassements sauf s’il est ordonnateur de pompes funèbres, ne s’habitue pas à l’événement surgi dans sa vie monotone, il en parlera comme de son affaire, hors, bien sûr ce n’est pas la sienne. Le témoin est ainsi parce qu’il ne s’attend pas du tout à ce qui lui arrive, on n’apprend rien à l’école, c’est connu.

 

 

Le témoin dira donc le plus souvent que tout cela s’est déroulé très vite, que c’est passé au-dessus de lui, que cela frappera peut-être les esprit mais qu’il n’a rien vu, rien senti, pas même un vent de panique... mais il est vrai que lorsque le flingue crache ses valdas, il n’y a rien d’autre à faire que se prendre la tête dans les bras et attendre que cela se passe.

 

 

Donc, le chef du groupe dont question ci-dessus, un australopithèque consensus bilingue invita le héros de cette pantomime à se rendre encore plus sur la toile, prendre des contacts et découvrir si possible le fameux Pédovillov, un suce pet recherché depuis des lustres, se cachant sous des pseudos divers et fantomatiques, même Interpol qui pourtant a des relations thaïlandaises n’y songe même pas, et qui harcèle de pauvres femmes, simples candidates ordinaires à la fameuse séance de psychomotricité d’un certain Jean-Luc Boulevard.

 

 

Foi d’Ostrogoth, mon gars, tu es le découvreur qu’il nous faut pour mettre notre association sur les rails de la célébrité, annonça Sarkostrogo à celle qui, travestie ?, se faisait appeler Ping lady pour les anglophones, plus terre à terre Pink Piggy sur les tchatches à tendances tendres.

 

 

 

— Bon voyage, soyez prudent et tenez-nous au courant déclara l’incitateur au départ.

 

— Allons, Médor, fais tes adieux à tous ces Messieurs, répondis-je en caressant la tête de mon quatre patte favori, un teckel à poil mou capable du pire.

 

.../... à suivre

Ostrogothé à 05:00 par Xian | 1 Olibrius !

24/10/2007

L'enquête ...

 

On a su qu’un drame s’était déroulé, ce que l’on appela plus tard l’affaire Nihoul.

  

Quatre heures plus tard, le quartier était bouclé par la nouvelle police fédéralo-communale et, interviewé par RTL, le commissaire Jos fut péremptoire :

 — Bien entendu, le suspect s’est échappé mais nous avons fait appel à la brigade spécialisée anti-tueurs du Brabant Wallon et un portrait robot a pu être établi.

— Comment avez-vous pu faire aussi vite, demanda Catherine Trahy.

— Eh bien, un de nos hommes fréquente assidûment le quartier, il vadrouille entre la rue de Stassart et la pâtisserie, il y aurait eu un témoin anonyme, lequel a permis au substitut de Jemappes de pouvoir affirmer :

— C’est un pet de nonne, c’est donc un attentat islamiste, cela relève de la brigade anti-terroriste, toute la lumière sera faite, une commission parlementaire se réunira.

— On murmure dit, l’interrogeuse télévisuelle, que le forfait aurait été perpétré par un membre d’une secte nouvellement installée, on parle d’Austo-Hongrois, pensez-vous que ce soit la filière des Estonniens ? .../... (à suivre) 

Ostrogothé à 06:06 par Xian | 2 Olibrius !

23/10/2007

Pink piggy

 Soyons prudent, faut toujours faire le contraire de ce que l’on croit que vous alliez faire :Clair ! Ressemblances, beuh non ! Coïncidences, oui, simples incidences.  En ce temps-là, Laurent ne connaissait pas encore Mathilde, Bruxelles avait encore des allures provinciales et déjà le censeur s’éveillait : Suite a une protestation de certains protagonistes, la description de cette partie de soirée a été retirée du Blog ce 24 aout 03. Merci de votre compréhension. C’était insupportable, j’ai flingué le webmestre, je suis allé m’inscrire dans un forum, les ukasemen des foras m’ont banni, je déteste le monde obscur des sans-gloire qui se cachent derrière des pseudonymes qui ne sont que trappes à mouches et tapettes à souris.Il y a même un glorieux qui s’appelait Gardeur, les vachettes il en connaissait un bout, ce concierge plutôt gaffe et puis une autre, très calme entre deux hystérovéro-colère se targuant de Shakespeare et de la Nostra. Masques de Vieilleries ! 

Un petit nom c’est charmant, Ginette qui devient Netteke, qui boit son pot au François Villon, c’est une dame respectable, un louffiat qui s’occulte derrière King l’Eburon, c’est suspect.

Les suspects, mon pote Colombo qui est de la vieille école m’avait dit : faut les chambrer, mais voilà, crise du logement ! J’ai rencontré Paul Kirsey, un architecte bronsonien qui m’a laissé entendre que c’était pas la peine de mettre des gants.

Le type ouvre son clapet, tu vois la puce Intel qui remplace sa luette, tu fais boum avec ton P38, tu as évacué le stress et les soucis, tu peux commencer à écrire à ton aise chez les Ostrogoths. Un type ou une gonze qui se dit vaguement webbiste en chef, c’est pas un honnête. Moi, les pas honnêtes, j’insupporte.  Alors, j’ai décidé de les repérer ! J’m’suis appelé amoureusement Diane de Poitiers ou encore Jo le Corse, quand cela n’a pas été Regarkitue ou Brade le Pitt et j’ai ramé du côté de Meetic park et d’avenue des qui en savent plus que les autres qui se créent des locaux bien à eux pour déblatérer dégoiser dégueuler sur le bon peuple qui ne demande qu’à passer par les blogs-notes pour s’amuser.    From « Pink piggy » to « Large cock » : T’es sûrement un gros vicieux toi ..........que je tape sur le MSN et le voilà qu’il bande déjà dans sa tête, Large cock, c’est le webchef du cercle des initiés de la grande butte. On peut s’y exprimer sauf que tu dois dire que le chef est le plus beau et que tu approuves ce qu’il dit. Vingt-cinq messages plus loin, il avoue habiter Bourg la Reine qu’est du côté de La Hulpe et le lendemain on a rendez-vous chez Nihoul, devant le comptoir des chocolateries à seize heures tapantes.  Foutre de grognasse, pas plus de mestre dans la salle que de vieux para-commando, je la sens tout de suite à l’odeur, Large cock est une gouine qui limace devant une vendeuse en blouse rose et bleue un peu décolletée. Sacrebleu, cette vieille peau est mon homme ! Moi, pas mesquin pour deux ronds, j’m dis que je vais faire sensation dans l’espace-temps.  — Mademoiselle, dis-je à une employée du pâtissier que je reconnais comme une ancienne de chez Wittamer... — Mademoiselle ?  — Monsieur. — Une religieuse au café s'il vous plaît, annoncé-je toutes canines dehors et carnassière en direction de Large cock qui reste bouche bée en entendant le password. Faut dire que sans password et option de bannissement, les conductrices et conducteurs de webbrols ne pourraient exister.  La vendeuse emballe prestement le gâteau, encaisse les deux euros et soixante-dix centimes et me tend la friandise sous cellophane.  Ici tout va se passer encore plus vite que quand j’ai dessoudé Mister K avenue Chazal.

Habile de la dextre je manipule pour ne pas dévaster la garniture de crème au beurre, comme le fameux cow-boy qui tire plus vite que son ombre, je saisis de la main gauche mon Sherlock et Watson 53 mm, redoutable. J’applique le canon tout contre le front de Large cock, dont les journaux du soir qui savent tout diront qu’elle s’appelle Madeleine Robinson, employée des postes à la gare du Midi, mariée mais séparée et, sans trembler, je passe mon doigt sous le pontet, je souris, je fléchis les phalanges, One shot. Rideau. Large cock cesse illico toute activité sur toile.

Ça gicle jusque dans la vitrine, je pense en aparté que les proprios de la boutique vont avoir des pépins avec l’inspection sanitaire qui, comme on le sait, est fort active en pâtisseries, charcuteries et friteries. J’ai pourtant fait attention de ne pas trop encrasser, seuls quelques Paris-Brest et une série de chaussons aux pommes sont maculés de groseille.  Je salue les deux vendeuses qui écarquillent les yeux et serrent les fesses et je sors en dégustant la religieuse au milieu de l'hébétude s’installant.  .../... à suivre  

Ostrogothé à 05:15 par Xian | 4 Olibrius !

15/10/2007

Tintin est humain

Tintin n’est pas humain,  disait sur ce même blog un ami austral.

Je peux, je veux m'insurger contre cela. Tintin est sur mon bureau, je l'ai pincé, il a fait couiÏÏ, même le chien est venu voir et l'a emporté pour le consoler.

Tintin est humain. Je dirais même plus Tintin est Belge, à preuve, il rigole de nous.

Ostrogothé à 14:44 par Xian | 1 Olibrius !

12/10/2007

Moulinsart, si tu nous regardes

VOID

Ostrogothé à 05:30 par Xian | 0 Olibrius !

11/10/2007

C'est extraordinaire

J'avais préparé un texte et en courant dans le brouillard derrière le métro s'enfonçant sous la gare du midi, je l'ai perdu...

mais rassurez-vous, je ne disais pas de mal de vous.

Ostrogothé à 06:55 par Xian | 2 Olibrius !

10/10/2007

Etonnement de l'ascète.

 

Mille sabords ! Il semble qu’il y ait une méconnaissance totale de la réalité non seulement chez les lecteurs zé trices mais aussi chez les pratiquants.

 

 

L’Ostrogoth n’est pas autre chose que de l’Ostro austral, donc, c’est vrai, peu connu chez nous, mais fort en usage chez les peuplades reculées de San Vikt et par là, fort éloignée du capiteux Brusseliensis urbs.

 

 

Bien entendu, du Carré à Saint Pholien, nous, les Tchantchès et les Nanesses, nous savons tout de l’Ostro, cette discipline des cantons rédimés visant, par les exercices corporels, la méditation et l'ascèse morale, à réaliser l'unification de l'être humain dans ses aspects physique, psychique et spirituel.

 

L’Ostro se pratiquait déjà vers le IIIe millénaire avant notre ère. Vers le IVe siècle av. J.-C., en rédigeant les Ostro Jupiler, Monsieur Piedboeuf systématisa la philosophie de l’Ostro en réalisant une synthèse de toutes les théories sur la pratique intérieure.

 

« L’Ostro n'exclut pas le plan métaphysique du plan physique et du plan mental. Il ne sépare pas fondamentalement la matière de la pensée. Sa méthode englobe toute la connaissance, la structure du monde apparent, la formation de la pensée, le rôle de l'énergie qui donne naissance à l'un et à l'autre, et, au-delà, la puissance énergétique et créatrice dont le monde est issu. Par la méthode de la réintégration, il permet de percevoir la nature des représentations mentales et de la conscience et d'arriver à l'union avec la forme subtile de l'Être  ».

 

Ostrogothé à 05:00 par Xian | 2 Olibrius !

05/10/2007

Vous avez l'bonjour d'Henri

        Roulant à motocyclette sur la grand route, cheveux fous aux vents d'automne, j'ai encaissé un bourdon dans l'oeil gauche.

        Mon invalidité provisoire me permet cependant de vous saluer et de prendre rendez-vous pour le milieu de la semaine prochaine...

 

Bon week-end aux Ostrogoths.

Ostrogothé à 05:48 par Xian | 1 Olibrius !