16/12/2007

Le Père Noël à 4 pattes

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Chez les Ostrogoths, existent de bien étranges habitudes...


Qu'à cela ne tienne, il en est de bien plus agréables, comme celle de souhaiter à tous ceux qu'on aime une bonne et heureuse année !

Alors, en un mot comme en cent, je vous souhaite à tous, Ostrogoths ou simples pécheurs, une année 2008 pleine de joie, de bonheur, de surprises, de découvertes et de bonne santé.

Ostrogothé à 00:06 par Hollynx | 5 Olibrius !

12/11/2007

Dico

VOID

Ostrogothé à 05:43 par Hollynx | 0 Olibrius !

08/11/2007

Simenon et l'Ostrogoth

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Le saviez-vous ?

En 1931, Simenon embaque sur l’ Ostrogoth, bateau-mouche à Paris.
Quand il met pied à terre, il a écrit un nouveau Maigret : Au Rendez-Vous des Terre-Neuvas.

Ostrogothé à 08:44 par Hollynx | 3 Olibrius !

04/11/2007

Avis de recherche

Toujours sur les traces de l’Ostrogoth échappé la nuit d’Halloween !



Voici une pièce à conviction des plus étranges….

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S’agit-il de sa cervellle ?
De ses déjections ?
D’un reste de nourriture ?
Ou d’un trop plein de celle-ci ?

Le mystère reste entier !

Ostrogothé à 13:05 par Hollynx | 0 Olibrius !

01/11/2007

Ostrogoth en fuite !

VOID


Branle-bas de combat ! Tout le monde sur le pont !

Mille milliards de mille sabots !

J'en avais capturé un, d'Ostrogoth (un beau spécimen...) !
Et il s'est échappé durant la nuit d'Halloween...

Si vous l'apercevez (il ressemble vaguement à ceci) , prévenez-moi :

Hollynx , institut d' Ostrogotholie, au Sart-Tilman (ULg)

Ostrogothé à 19:18 par Hollynx | 1 Olibrius !

27/10/2007

Ostrogothe ritournelle

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Une boule un peu maboule, sur la route, en déroute.
Une punaise un peu niaise, bien au milieu, l’air sérieux.
La punaise lève un œil.
La boule rentre la tête.
Devinez ce qui arrive…

Un vélo, un peu sot, vers la boule se dirige.
Un Ostrogoth, un peu rond, sur la punaise fonce.
Le vélo évite la boule.
L'Ostrogoth enjambe la punaise.

Et alors ?
Des mots ! Rien que des mots qui vont, et puis s’en vont.

Ostrogothé à 23:54 par Hollynx | 1 Olibrius !

25/10/2007

Mon Ostrogoth à moi

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Tout petit, tout mimi...

Méfiez-vous de l’eau qui dort : il n’a fait qu’une bouchée de l’Ostrogoth pour les nuls !

Ostrogothé à 09:50 par Hollynx | 3 Olibrius !

21/10/2007

Pieds d'Ostrogoth


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Les Ostrogoths ont-ils les pieds plats ?

Ostrogothé à 08:00 par Hollynx | 12 Olibrius !

17/10/2007

Ostrogoth chevelu

Missing imagePas envie de couper les cheveux en quatre ni d'écrire une histoire tirée par les cheveux. Cependant, au risque de tomber comme un cheveu dans la soupe ou de vous les faire dresser sur la tête, je me lance.
Difficile. Tout aussi difficile que la déclaration d'amour que tente de me faire, depuis des mois, mon voisin de palier. Vous savez, celui qui a un cheveu sur la langue. Le pauvre !
L'autre jour, je le suivais cheveux au vent et je me suis aperçue qu'il n'avait plus un cheveu sur la tête. Un chauve. Mon voisin de palier est chauve ! Chauve avec un cheveu sur la langue.

Allez savoir pourquoi, c'est en lui emboîtant le pas que m'est venue cette idée. Elle m'est venue d'un coup, sans même chercher, comme lorsque vous recevez un cheveu dans l'oeil. A la différence près que j'ai couché cette idée sur papier. Vous ne couchez jamais de cheveu sur une feuille. Quoique, j'ai chez moi une collection de mèches de cheveux : des blonds, des bruns, des roux, des longs, des courts, des bouclés, jusqu'aux gris de ma grand-mère, récoltés furtivement avant sa mise en terre. Vestiges du passé, ils sont le trésor d'un présent dépassé et d'un futur pas encore né.

Eh bien, le voilà écrit mon texte ! N'y voyez que des cheveux. Des mots et des cheveux, deux éléments capables de résister au temps. Il y en a de nombreux autres, je sais, mais je les garde pour d'autres textes...

Ostrogothé à 21:54 par Hollynx | 4 Olibrius !

14/10/2007

La danse du totem


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Passe par Liège, les Ostrogoths font la Foire !

Ostrogothé à 01:47 par Hollynx | 2 Olibrius !

11/10/2007

Patati et patata

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Patachon et Patapouf étaient deux bons amis. Un jour, Patapouf vint trouver Patachon. Il en avait gros sur la patate car la plante de la famille des convolvulacées, que lui avait offerte son voisin, dépérissait à vue d'oeil. Jamais, il ne pourrait faire la récolte de ses patates douces!

Ils allèrent sonner chez Patas, le sage du village mais le singe pleureur se perdit en des patati patata larmoyants, n'aidant en rien nos deux compères qui reprirent la route, silencieusement.
Chemin faisant, ils rencontrèrent Monsieur le Maire, un vieillard pataud mais de bon conseil. Patachon s'amusa à lui décrire, joyeusement, l'état du végétal moribond, tandis que Patapouf, très ému et maladroit, comme à l'accoutumée, ne trouvait pas ses mots pour exprimer sa peine à assister, impuissant, à l'agonie de sa plante bien-aimée.
De ses doigts boudinés, le maire remonta ses lunettes sur son nez. Il prit une large inspiration et regarda tour à tour Patachon et Patapouf, quand tout à coup, patatras, une énorme branche se détacha de l'arbre le plus proche et vint frapper le vieillard à la tête avant même qu'il ne put prononcer une parole. Il gisait inerte sur le chemin, les cheveux en désordre, devant l'air ébahi de Patachon et Patapouf qui ne surent jamais comment sauver la plante de la famille des convolvulacées offerte par le voisin.

L' histoire ne dit pas si elle survécut.

Il m'arrive de passer par là, de traverser ce petit village des songes, au pays de l'imaginaire. Si vous y allez à votre tour, faites le détour par la maison de Patapouf, vous y sentirez, peut-être, l'odeur douce des patates cuites au feu de bois...

Ostrogothé à 02:04 par Hollynx | 6 Olibrius !

09/10/2007

Chronique d'un dimanche

La semaine, je rêve du week-end et je pense allégrement à tout ce que je vais pouvoir entreprendre avec ce capital temps à utiliser (sans modération) afin de combler les retards domestiques et m’accorder quelques moments de dominical loisir.
J’ai des projets plein la tête et je sens radicalement s’élever en moi un sentiment de liberté et de bien-être, au fur et à mesure que les jours passent
Et puis, arrive le dimanche…

Levée à 7h30 au lieu de 6h30 (déjà une heure de gagnée !), je commence ma journée par faire une liste des tâches de la journée. Qu’il fasse beau ou pluvieux, ce petit rituel (qui ne change pas depuis des décennies) m’apporte toujours la même satisfaction, lorsqu’au fil des heures, je barre les posts accomplis.
Tout en dégustant ma frangipane-tasse de café, booster de cette journée de détente-rien-qu’à moi, je branche mon ordinateur. Surprise ! En effet, des tas de blogueurs sont venus déposer des commentaires sur mes blogs et je me fais une joie d’y répondre. Seconde tasse de café.
Skype m’appelle. Une copine voudrait savoir si son nouveau blog est correct et si Mozilla n’en perturbe pas trop la présentation. Nous testons ses états d’âme et ajoutons ensemble des photos sur ses posts perso.
Il est déjà presque 10h… Ce n’est pas grave, la journée est longue, c’est dimanche.

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On sonne à la porte. C’est ma voisine : elle prend le train ce midi et son nouveau bagage refuse obstinément de s’ouvrir. Nous tirons, nous poussons, nous arrachons, nous soupirons et la capricieuse valise lâche enfin prise. Exténuée mais contente que cela n’ait finalement pris que 30 minutes, je referme la porte. Soudain, le téléphone me fait sursauter : mon fils voudrait que je le conduise chez sa copine. Elle habite à quelques kilomètres et les bus sont rares le week-end. Il a raison, qu’est-ce que 60 kilomètres, un dimanche ? Nous partons donc dans le quart-d’heure et je reviens tout juste pour rassurer ma mère qui s’impatientait, le rôti sur le feu. Oui, le dimanche, je mange chez ma mère, histoire de gagner un peu de temps et d’économiser la vaisselle. Aujourd’hui, elle essaye une nouvelle recette dans son nouveau four. Le mode d’emploi est en anglais mais pas de souci, je chausse mes lunettes et nous finissons par déguster un super menu, tandis que certains en sont déjà au goûter.

Dehors, le soleil brille. Après le repas, j’ai beaucoup moins de cœur à l’ouvrage. Une petite balade me ferait tant de bien : elle réveillerait à coup sûr mes ardeurs de ce matin afin d’entamer la liste des tâches de la journée. Je téléphone donc à une copine : nous irons faire un tour à vélo.
Nous pédalons plus que prévu dans une nature si belle, en ce mois d’octobre. Surprises par la chaleur des derniers rayons du soleil, nous sentons rapidement la nécessité d’une boisson fraîche. Après-tout, le repassage attendra bien encore une heure !

Les jambes en compote, je rentre enfin chez moi. J’ai faim. Je me prépare un plateau-repas avant d’attaquer la manne de linge qui me nargue du fond de la cuisine. Je zappe tout en dégustant une cuisse de poulet froid : un débat sur les ratons-laveurs attire mon attention. C’est fou ce que ces bestioles sont sympatiques. Ce serait idiot de ne pas suivre le débat juqu’au bout, le fauteuil reposant ainsi mon dos endolori par les coups de pédales de l’après-midi.
Il est finalement plus tard que je ne le pensais. Pas d’importance, c’est dimanche… Cette fois, je m’y mets ! Une dernière petite visite sur mes blogs et j’attaque ma liste. Encore quelques visiteurs, je réponds vite.
Il est 23h45, je suis vanée. Il serait peut-être préférable que j’aille me coucher pour me lever plus tôt demain, je suis du matin….
Quelle dure journée !

Toute ressemblance avec des personnes existantes n’est que pure réalité…

C'est là, je pense, mon véritable esprit ostrogoth : joindre l'inutile à l'agréable, la dérision à la raison et remettre au lundi ce qu'on ne peut faire le dimanche. Sur ce, à jeudi !

Ostrogothé à 13:29 par Hollynx | 3 Olibrius !

07/10/2007

Espèce d'Ostrogoth !

N'en déplaise au capitaine Haddock, je serai dorénavant OstrogothE et fière de l'être, au féminin !
Peu de femmes dans cette peuplade guerrière devenue insulte, comme peu de femmes dans cette injure devenant peuplade (juste retour des choses !) au royaume des blogs et des posts, loin des Goths et des Huns.

Mais comment diable devenir Ostrogothe un dimanche matin, entre les petits pains au chocolat, la messe d'11h retransmise à la télé, le repas dominical chez tante Gertrude et l'après-midi avec Drucker et ses invités ?
Ostrogothe, je veux devenir... L'angoisse monte, tandis que l'envie d'une nouvelle aventure me titille le bout des doigts déjà posés sur mon clavier.

Hollynx, tu en as vu d'autres, à l'attaque !

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(Matériel de base de l'Ostrogoth)


Il était une fois une Ostrogothe... (La suite dans les prochains jours)

Ostrogothé à 08:59 par Hollynx | 4 Olibrius !